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Comment restaurer ?

Un exemple

"Chaque constructeur légalement propriétaire d'un coin de terre, n'en est pas le gardien. Il en a l'usufruit, comme l'ont eu les générations précédentes, comme l'auront les générations qui nous suivent. Evitons à ces terres les dégradations et pollutions, même esthétiques".

Dr. A. Cayla, co-fondateur de Maisons Paysannes de France.

Restaurer une maison ancienne... un rêve, un moment privilégié qui devrait toujours être un plaisir. Si chacune est un cas particulier, un certain nombre de données sont communes à tous les "pays" du Quercy lotois. Le principe fondamental est de conserver au maximum les éléments d'origine encore en bon état. Avant de se lancer tête baissée dans les travaux, l'approche devrait être circonspecte, concrète et pratique. Il est souhaitable par exemple d'observer les maisons du voisinage, les pentes des toits, la taille des lucarnes, la végétation et de visiter des restaurations bien faites. La précipitation à faire disparaître systématiquement tous les signes de vieillesse comme la courbure d'un faîtage, le fruit d'un mur ou à faire tomber un enduit usé par le temps, conduit à de brutales "remises à neuf" qui banalisent la maison. Adieu alors le charme subtil qui avait motivé l'acquisition. Restaurer implique de multiples connaissances qui ne s'acquièrent que progressivement. L'ignorance de certains savoir-faire propres aux constructions d'autrefois, tels que les enduits à la chaux aérienne, demande une recherche. Consulter Maisons Paysannes c'est rencontrer des amis et mettre le maximum de chances de son côté.

Une restauration devrait toujours être un plaisir.

Les conseils ne s'appliquent qu'au cas par cas et pour un lieu et une construction spécifique.

Accompagnons un tout nouveau propriétaire.

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Maison de plein pied du causse de Gramat, dont le jambage de portes et les encadrements chanfreinés indiquent le XVIIIème siècle. Une cazelle, ici à toiture conique, à base circulaire (elles sont souvent en forme de cloche à base circulaire ou quadrangulaire) couverte d'une voûte en "tas de charge", est un bon exemple de l'art de la pierre sèche.

Le principe est posé : ne pas tendre à la maison neuve mais rétablir dans son état une maison rurale, sans altérer le caractère. Prévoir des tranches de travaux réservant l'avenir, et rendre habitable sans tarder une partie de la maison.

Première tranche :

Se concentrer sur le rez-de-chaussée de la maison qui comporte en l'état deux pièces, une salle à vivre éclairée par deux fenêtres et la porte d'entrée, avec son cantou et sa souillarde éclairée par un oeil-de-boeuf. C'est sur la seconde pièce, plus petite, que des cloisons seront construites et cuisine, salle d'eau et wc aménagés. Ceci permet de réunir en un seul point, alimentation en eau, évacuation et traitement des eaux usées sur le terrain côté pignon. Pour le complément de lumière, création sur le mur pignon de deux fenestrous avec des pierres de récupération.

Travaux à entreprendre : remaniement de la toiture avec changement des liteaux et de deux chevrons sans isolation ni pose de lucarne en bâtière. Pose d'une mitre en tuiles canal sur la souche de cheminée. Au premier étage : parquet de planches larges et inégales de peuplier ou de chêne sur les solives - simplement lessivées. Comme pour la pierre, on ne sable pas. Pour la grange : création d'un chevêtre pour un futur escalier éventuel. Au sol, sur le rocher, pas de hourdis en béton mais une chape de mortier de chaux aérienne et sable, et brisures de chanvre, qui sera un protecteur thermique et phonique - en évitant les problèmes d'humidité - et un carrelage de terre cuite avec des joints minces et de couleur claire. Les murs intérieurs recevront un enduit mince au mortier de chaux grasse et sable local au suivi des murs, sans creux ni bourrelets. Aucun ciment n'enfermera l'humidité. Le bel enduit extérieur est laissé tel sauf quelques retouches.

Deuxième tranche :

Importants travaux de charpente, de couverture et d'isolation sur la grange. Les solives sont récupérables, un nouveau plancher est à prévoir. Dans cet espace, trois chambres seront créées, l'accès se faisant par l'escalier extérieur en pierre et la grande lucarne fenière dont on maintient la porte en bois plein qui devient volet. L'éclairement se fait par une porte vitrée placée deux mètres à l'intérieur, complétée par deux fenestrous en façade et un en mur pignon. Tous les détails comptent et demandent une observation attentive des maisons rurales alentour : choix et exécution des lucarnes, portes, fenêtres, nombre de carreaux, volets, badigeons, peinture, quincaillerie, sols...

Les abords : les deux murs de pierre sèche existants, les murets de l'ancien potager et la cazelle seront restaurés ultérieurement avec les mêmes techniques et matériaux. Des compléments de clôture peuvent être traités en haies vives ou en pierre sèche (déconseillons les conifères tels que les thuyas, les laurières, au profit d'essences locales). Le noyer est précieusement conservé et une treille sera plantée contre la façade. Un petit jardin d'herbes aromatiques sera commencé dans l'ancien jardin clos. Pour les arbres le choix se portera sur des sujets d'essences poussant spontanément : érable de Montpellier, chênes et cornouillers. Conserver quelques pruniers sauvages, figuiers et chèvrefeuilles. Comme pour l'architecture, ces suggestions sont naturellement à moduler suivant les différents pays du Lot.

Conseils de restauration

Votre maison est un élément d’un ensemble (hameau, village…) appartenant à une région naturelle. En la restaurant, vous participez à la sauvegarde du patrimoine qui est le vôtre mais aussi celui de tous.

 

L’extérieur

Dans tous les cas, observez bien vos bâtiments jusque dans les détails architecturaux et, dans le cas de transformations malencontreuses (toitures et lucarnes modifiées, ouvertures agrandies, escaliers et porches disparus…), recherchez dans votre entourage (commune, canton) les maisons traditionnelles préservées, qui seront pour vous la meilleure source d’information pour restituer à votre demeure toute son authenticité.

 

L’intérieur

Une bonne restauration consiste à apporter le confort moderne tout en préservant les éléments anciens qui apporteront un charme certain à votre aménagement : cheminée, planchers, escaliers, enduits…

 

Attention !!!

Ne pas vouloir systématiquement agrandir les ouvertures, mais songer plutôt à en rajouter en taille et en quantité raisonnable. Ne pas vouloir systématiquement « faire les joints ». Sachez conserver les enduits à la chaux (cela se répare) qui protègent et embellissent des murs parfois médiocres (intérieur comme extérieur).

 

Les abords

Une maison bien restaurée peut perdre tout son charme dans un environnement inadapté. Ne transposer pas un aménagement urbain dans un cadre rural. Evitez les haies rigides de thuyas et laurières ainsi que les clôtures préfabriquées et piscines avec tunnel. Le jardin traditionnel est avant tout productif, pensez aux arbres fruitiers locaux et au potager entouré de murets en pierre sèche.

 

 

Aide au diagnostic du bâti existant

 

Appréhender, évaluer l’état actuel du bâtiment, le comprendre pour le respecter avant toute intervention.

 

Structures

Fondations et murs : des fissures profondes peuvent indiquer une déstabilisation des fondations (tassement, présence d’eau).

Planchers : vérifier l’état des poutres dans les encastrements dans les murs (pourrissement, attaques d’insectes et champignons).

Cloisons : ne pas supprimer les cloisons porteuses.

Charpente : vérifier l’état des assemblages, enfoncer un poinçon dans les parties de bois suspectes. Attention aux suppressions d’éléments de charpente qui fragilisent l’ensemble.

Couverture : vérifier l’état du matériau de couverture et de son support (volige ou lattis), les fuites sont visibles dans le grenier au niveau de la charpente.

 

Equipements

Menuiserie : observer les menuiseries anciennes (extérieures et intérieures) pour en tenir compte dans le projet de restauration. Les bois étaient toujours protégés et peints, suivant des traditions locales variées.

Sols : essayer de conserver le sol ancien (dallage pierre, terre cuite, plancher), c’est un élément de valorisation.

Enduits : l’enduit est une protection de la maçonnerie des murs (contre le gel des pierres, la pénétration de l’eau de pluie…), il sera restauré avec des sables locaux qui lui donnent sa coloration.

Electricité – Gaz : s’assurer de la conformité de l’installation.

Assainissement des eaux usées : deux possibilités : soit un assainissement collectif demandant un réseau d’égout à proximité, soit un assainissement individuel (renseignements en mairie).

Chauffage – Plomberie : attention aux choix énergétiques, ne pas dénaturer le bâti (par exemple : préférer des panneaux solaires au sol, plutôt qu’en toiture de la maison principale).

Isolation : le choix des isolants est important pour le rendement énergétique, attention toutefois à son impact esthétique.

Isolation menuiserie : les doubles vitrages modifient l’aspect des fenêtres, essayer dans la mesure du possible de garder le matériau bois et les sections d’origine.

Isolation toiture et murs : les matériaux ne doivent pas modifier les aspects du bâti et si possible respecter les caractéristiques de la construction traditionnelle.

 

Consulter un professionnel

Vous l’avez compris, la restauration réussie d’une maison traditionnelle n’est pas aussi simple que cela paraît. Vous serez tenté par la multitude de matériaux contemporains à votre disposition, vous serez sollicité par des démarcheurs, aussi, n’hésitez pas à consulter des professionnels qualifiés (maîtres d’œuvre, artisans) qui pourront établir un diagnostic précis et définir avec vous le programme des travaux.

 

Consulter l’association Maisons Paysannes de France

L'association Maisons Paysannes de France

L’association Maisons Paysannes de France

Préservation et restauration du patrimoine rural

 

La construction et en particulier l’habitat rural sont l’expression d’un pays. Dans la représentation d’une maison, nous pouvons reconnaître la géologie, le climat et l’activité des habitants.

Tous les matériaux traditionnels, viennent du sol et malgré une diversité d’expression, ils ont engendré une image architecturale harmonieuse. Cette image est fragile.

L’évolution de ce bâti, qui accède maintenant à une offre de matériaux diversifiée et standardisée, est délicate. Un bâtiment ne représente plus l’activité de son propriétaire ; chacun a des besoins de confort (plus de lumière, plus de place, plus de chaleur) qui modifient parfois profondément le bâti traditionnel.

Cette évolution ressemble parfois à une mutation. La façon de bâtir les villages, les agrandissements successifs, les ajouts de bâtiments annexes, ont créé des ensembles pleins de charme. La marque de la main de l’homme donne une valeur humaine à l’architecture traditionnelle.

Enchevêtrement de toitures, de maisons, de petites ouvertures, de murs en pierre sèche… ne correspondent plus à l’organisation actuelle de la vie.

 

Les informations MPF ont pour buts : (articles 1 et 2 des statuts)

-       de sensibiliser les propriétaires de bâtis traditionnels aux spécificités de l’architecture rurale locale et à son intégration dans le paysage, afin d’en conserver l’authenticité, l’harmonie et la charme.

-       de distinguer les interventions sur les bâtis anciens :

conservation (maintenir durablement = entretenir, préserver de l’altération)

restauration (réparations consistant à sauvegarder ou à restituer des éléments d’architecture)

rénovation (remettre à neuf, donner une nouvelle forme, une nouvelle existence)

MPF conseille fortement la conservation et la restauration, et en cas d’un changement d’affectation (ex : transformation d’une grange en habitation), une rénovation de qualité.

-       de donner un avis au stade de l’esquisse ou de l’avant-projet d’un maître d’œuvre*, puis tout au long des travaux : jugement sur l’esthétique et l’intégration du projet.

-       de faire connaître des chantiers similaires, de favoriser la rencontre de propriétaires et de permettre ainsi la transmission d’adresses et de maîtres d’œuvre* et artisans intéressés par la préservation du bâti traditionnel. Notez que l’association ne doit pas fournir de liste écrite de professionnels du bâtiment (architectes, artisans, fournisseurs…)

-       d’orienter les propriétaires (auto-constructeurs, bricoleurs) vers des journées d’initiation ou des stages de formation, pour une bonne mise en œuvre des matériaux traditionnels (pierre, chaux, bois, fer…) et contemporains (isolation naturelle etc). Exemples d’initiations organisées : maçonnerie, murs en pierre sèche, enduits et badigeons à la chaux, isolation au chanvre, entretien charpente et couverture, vieillissement des ferronneries…

Quelles sont les responsabilités de chacun ?

Le maître d’ouvrage*, le maître d’œuvre* et les artisans, prennent les responsabilités respectives et assurent la garantie de leurs prestations notamment la garantie décennale prévue par la loi.

L’association ne se substitue pas aux professionnels du bâtiment (choisis librement par le maître d’ouvrage) et exclut tout action de maîtrise d’œuvre.

Aucun plan, croquis ou descriptifs de travaux et aucune liste de professionnels ne doit être remis au propriétaire.

Les informations données ne peuvent en aucun cas engager la responsabilité de l’association nationale ou de la délégation départementale.

Fiche de synthèse : une fiche de synthèse pré-imprimée est remise au propriétaire, le double étant conservé par l’association.

Photos : des photos seront prises avec l’autorisation écrite du propriétaire.

 

*Maître d'ouvrage : c’est le propriétaire, personne physique ou morale, pour le compte de qui des travaux ou des ouvrages sont exécutés. Il choisit le maître d’œuvre (parfois sur concours), s’entend avec lui sur un avant-projet, puis sur un projet et sur les solutions techniques proposées, et confie au maître d’œuvre la coordination et le suivi des travaux, dont il assure le paiement suivant un échéancier convenu.

*Maître d’œuvre : celui qui est chargé d’une mission d’étude et de conseil, puis de la conception, du suivi des travaux, de coordination, pour le compte de son client (maître d’ouvrage). Selon le type de travaux, le maître d’œuvre peut être un architecte, un agréé en architecture, un ingénieur, un bureau d’étude ou d’ingénierie… Parfois, maître d’œuvre et maître d’ouvrage ne font qu’un (industries, grandes municipalités, communautés et communes…). (D’après DICOBAT, dictionnaire général du bâtiment).

 

 

 

Interlocuteurs locaux

SERVICES ET ASSOCIATIONS SPÉCIALISÉS (actualisé en avril 2016)

UDAP (Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine), gérée par la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), Chef de service Mr SICARD, 1 Place Chapou 46000 CAHORS. Téléphone : 05 65 23 07 50 ; udap.lot@culture.gouv.fr Conseils techniques sur les restaurations traditionnelles, conseils aux collectivités pour travaux sur monuments protégés ou non, suivi de travaux en secteurs protégés : service gratuit.

CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement) : 4 chemin de Sainte-Valérie 46000 CAHORS Tél : 05 65 30 14 35. Caue.46@wanadoo.fr. Sur rendez-vous à CAHORS, FIGEAC et LABASTIDE- MURAT. Conseils aux particuliers, conseils aux collectivités, animation et information : service gratuit.

CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU LOT :                                                                                                  Service Patrimoine / Avenue de l’Europe /BP291 46005 CAHORS CEDEX 9                                          (les bureaux sont à l’ancienne Préfecture en haut du Bd Gambetta, à l’ancienne caserne      Bessières)                                                                                                                                                  Contact : Madame MASSABIE  : 05 65 53 43 71 pour le côté financier.                                                   Nicolas BRU : 05 65 53 43 12 pour le contenu patrimonial des dossiers.                                                 www.patrimoine-lot.com et www.lot.fr.                                                                                                        C’est là que sont gérés les dossiers de demande de subvention au titre de « patrimoine remarquable », ex fonds DENIEUL.

CONSEIL RÉGIONAL MIDI-PYRÉNÉES                                                                                                  22 Avenue du Maréchal Juin 31406 TOULOUSE. www.midipyrenees.fr                                                   Le dossier de demande de subvention que vous auriez remis au Conseil Départemental du Lot est susceptible d’être dupliqué par ce dernier et un exemplaire peut parvenir à ce service pour compléter une demande de subvention. Tout dépend du dossier et de l’enveloppe budgétaire…                                                                                                                                        Contact : Madame de SAINT-AVIT : 05 61 39 62 09 / 05 61 39 62 23                                                       DRAC MIDI-PYRÉNÉES à TOULOUSE : 05 67 73 20 20.

ADIL : Agence Départementale d’Information sur le Logement.                                                                  64 Avenue Gambetta 46000 CAHORS ---Tél : 05 65 35 25 41--- wwwadil.org/46                                    Acheter, vendre, louer et faire des travaux : conseil gratuit.

ANAH : Association Nationale de l’Amélioration de l’Habitat  www.anah.fr                                               Cité Administrative, 127 Quai Cavaignac 46009 CAHORS CEDEX 9--- Tél : 05 65 35 25 41.                 Aide aux travaux d’amélioration : subventions.

ESPACE INFO-ÉNERGIE : QUERCY-ÉNERGIE : Hôtel du département Place Chapou à Cahors. Tél : 05 65 35 26. www.energie-info.fr.                                                                                                       ADEME : Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie : www.ademe.fr

FONDATION DU PATRIMOINE :

Aide à la restauration et la préservation du patrimoine.                                                                             Dossiers de demandes de subventions. Défiscalisation.                                                                           www.fondation-patrimoine.org/ quercy@fondation-patrimoine.org.                                                           Dans le LOT 3 délégués :

Jean-Baptiste de MONTPEZAT, 05 65 36 26 34, 06 19 60 07 87.

Jean-Pierre VERMANDE : 06 07 16 29 34.

Mélanie GARDOU : 06 04 03 51 97.

ASSOCIATION DES ARCHITECTES DU PATRIMOINE : www.architectes-du-patrimoine.org.

CDT : Comité Départemental du Tourisme                                                                                            107 Quai Eugène Cavaignac BP 7 46001 CAHORS cedex 9. Tél : 05 65 35 07 09.                   www.tourisme-lot.com                                                                                                                                  ou si vous avez un projet professionnel (création d’une maison d’hôtes ou d’un gite rural) www.tourisme-lot-ressources.com.

MAISONS PAYSANNES DE FRANCE :                                                                                         www.maisons-paysannes.org. 01 44 83 63 63, 8 Passage des Deux Sœurs 75009 PARIS ; (entrée par le 42 rue du Faubourg Montmartre).

Aider à sauvegarder les maisons anciennes et leurs dépendances, promouvoir une architecture contemporaine de qualité en intégrant les économies d’énergie ; protéger le cadre naturel et humain des maisons et de leurs agglomérations. Un service-conseil gratuit : avec des architectes bénévoles au siège, les mardis et mercredis après-midi de 14h à 17h30. Sur place, par le service de la délégation du Lot. Documentation sur le site et par la revue (parution trimestrielle). Bibliothèque consultable au siège. En vous abonnant, vous accédez gratuitement aux archives de la revue DomusDoc, notre base documentaire en ligne.

DÉLÉGATION DU LOT : Joëlle MAILLARD Le Mas Delord 46250 GINDOU                                        Adresse postale : 3 rue de Copenhague 75008 PARIS 01 42 93 45 41.

VIEILLES MAISONS FRANÇAISES                                                                                                         www.vmf.net ; 93 rue de l’Université 75007 PARIS 01 40 62 61 71.                                               DÉLÉGATION DU LOT : Bruno d’ARCIMOLES 46120 RUEYRES 05 65 40 85 04.

INSTITUT SUPÉRIEUR DE RECHERCHE ET DE FORMATION aux métiers de la pierre. www.institut-de-la-pierre.com

                                                                                                                                                                                                                

UN GRAND NOMBRE DE RECUEILS D’ARTICLES PARUS DANS LA REVUE PEUVENT ÊTRE COMMANDÉS AU SIÈGE : 30 TITRES REGROUPANT DES ÉTUDES, DES CONSEILS OU DES REPORTAGES AYANT TRAIT À DES THÈMES VARIÉS.                                                                 Consulter le site de Maisons Paysannes de France : www.maisons-paysannes.org

Vous y trouverez des recueils techniques sur l'isolation, le chauffage, les portes, les fenêtres, les volets, les fours à pain, les divers usages de la chaux, les charpentes et les pans de bois, ainsi que des fiches conseils concernant le bâti ancien, son comportement thermique et son comportement hygrométrique, la ventilation dans le bâti ancien, le chauffage, les abords, les combles, les murs, les ouvertures, les planchers, mais aussi les diverses possibilités d'aides ou de subventions, sans oublier les politiques publiques et les obligations. Bref tout ce qui peut intéresser la restauration d'une maison paysanne. Nous ne saurions trop vous en recommander la lecture.

 

Une bibliographie assez importante figure à la rubrique Documentation de notre site. Nous vous invitons à la consulter.